mercredi 11 février 2009

Bad Biology

Jennifer est née avec 7 clitoris ( même si elle admet qu'elle en a peut-être d'autres bien cachés !).

De son côte Batz a des problèmes relationnels avec... son pénis, accro aux analgésiques et aux stéroïdes pour chevaux.

Les évènements vont bien entendu réunir ces deux protagonistes, mais si vous vous attendez à un dénouement de type "Nuits blanches à Seattle", passez votre chemin... vite !

Frank Henenlotter nous dépeint a nouveau un univers glauque, qui suinte de miasmes hérités directement de l'underground new yorkais.

Pourtant le métrage est toujours empreint d'une grande sensibilité, contre-balançant des dérives gonzo qui se seraient avérées catastrophiques devant l'objectif d'un réal moins capable (exemple au hasard : Seed, d'Uwe Boll).

Par exemple, les accouchements express de Jennifer auraient pu créer une polémique fatale (ou pas) au film. Mais ce point sera vite desamorcé par un personnage s'adressant directement au spectateur !

Ensuite, libre au spectateur d'acheter la démarche ou de quitter la salle. Ca a le mérite d'etre clair !

A noter que la scène finale nous offre une illustration frappante et sans fioritures de la relation homme-femme telle que vécue dans notre société aujourd'hui.

Je vous rassure, Bad Biology n'oublie jamais d'être drôle ; je vous laisse le découvrir.

dimanche 1 février 2009

Gérardmer 2009 : resultat des courses

Ce palmares concerne toutes les exclu du festival en competition comme les hors compet.

Top 3 des reussites

1- midnight meat train
2- bad biology
3- hansel &gretel

Top 3 des merdes (1 est le plus merdique)

1-the lost
2-grace
3-mutants

Prix special du petit poisson : burrowers


Et le palmares officiel

Grand prix
Morse

Prix du jury
Grace

Prix de la critique
Morse

Prix du public
Midnight Meat Train

Prix des jeunes voisgiens bouseux
Sauna

samedi 31 janvier 2009

Repo! the genetic opera

Dans un futur a faible budget, une megacorpo de la chirurgie dirigee par paul sorvino permet l'achat a credit de nouveaux organes. Seul probleme : si vous ratez un paiement, vous pouvez etre sur de recevoir la visite du Repo Man qui se chargera de recuperer la marchandise. Par contre, l'anesthesie est en option !

Faire un opera metal et gore est au demeurant une excellente initiative. Malheureusement, il ne faut pas se lancer dans cette aventure avec le budget biere de richard bohringer et le talent musical de... Richard bohringer.

Pas de chance pour le spectateur. Malgre 2-3 fulgurances, la musique du film est tres penible. Anthony Head nous montre a nouveau qu'il sait chanter, paul sorvino se la joue Castafiore tout en se faisant sampler, et le reste du cast fait son travail tant bien que mal. Mention speciale a Pavi Fargo, personnage secondaire qui change plus de visage que de chemises.

Le manque de budget par rapport aux ambitions de depart est fatal au film, qui souffre de ses decors etriqués et de la reutilisation constante de plans numeriques.

Et ya Paris Hilton dans ce film, apparemment.

Midnight meat train

vinnie jones eclate des tetes a coups demarteau d'equarrisseur. Nuff said

Ou presque, car on la un des meilleurs films du festival.kitamura oblige, c'est dynamique et invenrif. Avec 2 ou 3 petits morceaux de bravoure toutes les dix minutes, MMT nous en donne pour notre argent. Le film n'est pas exempt de defauts. On pourrait facilement se passer de certains dialogues abscons et redondants,allegeant ainsi la partie du metrage axée sur le heros, son obsession de l'image et ses problemes de couple.

La fin nous offre aussi un twist des plus surprenants !

Nan je deconne.

vendredi 30 janvier 2009

Splinter

Attention : ce film n'a rien a voir avec les tortues ninja.

Un couple de braqueurs en fuite et leur couple d'otages sont attaques par une bestiole pleine de piquants.
Et le truc de fou : ce sont des piquants contagieux !

Le film commence comme un survival / road movie et devient vite un film de siege.
Ce mix de The Thing et The Mist ne pete pas plus haut que son cul plein de piquants et offre 2-3 personnages sympatiques. Splinter fait partie de ces "petits" films qu'on evoque naturellement 5 ou 10 ans plus tard dans une conversation.

Long week end

Un couple de gros cons de yuppies australiens part faire du camping pour sauver leur mariage en carton.

Comme d'habitude, les vacances australiennes sont synonime de catastrophe. Cette fois, c'est la nature qui est la menace. En effet nos amis bernard et brigitte sont des gros cons qui balancent leurs megots dans la brousse, coupent des arbres sans raison et tirent sur des canards.

Passe ce pitch de depart un peu faiblard, Banks nous sert des paysages magnifiques et une peinture au vitriol de deux blaireaux qui ont justement perdu leur lien a la nature. Les echanges sont acerbes mais touchants, tant et si bien que deux personnages antipathiques prennent une substance insoupçonnée.

Plus court que Wolfcreek, long week-end nous offre une belle balade dans l'enfer des vacances australiennes.

Joyeux Acide Birthday !

Toute l'équipe de Gerardmer 2009 souhaite un heureux anniversaire a notre copain : Acide Mo !

On boira une dizaine de bieres a ta sante en faisant genre c'est du champagne ^^